Le projet écovillage mobile

Quel devrait être le cahier des charges d’un écovillage destiné à durer ? L’idée générale est que l’écologiste individuel ne peut pas être efficace seul ; que les écolieux actuels sont généralement trop petits pour l’être également ; qu’ils fonctionnent souvent sur le repli, la peur de la technologie ou l’idéalisation de la vie pastorale ; qu’ils mettent l’écologie bien avant le social, explosent généralement sur des conflits humains faute de souplesse ou se boboïsent inéluctablement lorsqu’ils sont trop agréables à vivre. Voici les principes issus d’une réflexion entamée à travers de multiples groupes informels, constitués de personnes ayant expérimenté des écolieux, des communautés, des collectifs et/ou du militantisme.

  • Penser avant tout « facteur humain » – premier facteur d’échec des écolieux, de loin- en privilégiant la souplesse de la structure et la légèreté d’accès et de retrait (c’est-à-dire, l’investissement financier minimal)
  • Réduire au maximum les déplacements > suppose un ensemble de ressources, de compétences, de « nourritures » présentes sur place, donc un collectif relativement grand et humainement riche.
  • Acheter le minimum de produits de provenance lointaine afin d’avoir une action concrète sur les pays gros émetteurs de CO2> suppose une mise en commun maximale de l’existant et une grosse sélection si achat.

Cliquez ici pour lire le projet écovillage mobile (En construction/évolution. Si vous souhaitez participer à la réflexion, vous pouvez commenter les articles, m’en envoyer, devenir contributeur de ce site, vous inscrire sur la mailing list dédiée portsilence//at//framalist.org)

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